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 I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.

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I'm Hasegawa Sia
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« Gaikokujin »


MessageSujet: I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.   Mar 1 Déc - 23:06

Hasegawa Sia
FEAT. Seo Yu Na
1. profil
Je m'appelle Hasegawa Sia, j'ai 19 ans depuis le 11 janvier. C'est à Chiba que j'ai vu le jour. Je suis Japonaise. Je ne suis pas étudiante à 玉石 Gyokuseki. Mais je compte m'y inscrire prochainement. J'étudierai l'art et je serai en première année. Et puisque nous en sommes à nous présenter, sachez que je suis attirée uniquement par Ishii Levi et que je suis en pleine confusion sentimentale. Comprenez-moi, j'ai autant envie d'écrire son nom sur le haut des pages de mes futurs manuels de cours que j'ai l'envie de l'étriper et de le jeter dans un fleuve. Oh, j'oubliais ! Je fais partie des Gaikokujin.

2. personality
Je n'ai pas une grande confiance en moi mais ça ne m'a jamais empêché de vivre comme je l'entendais. En vérité je suis une fille plutôt impulsive et quelque peu insouciante, voir imprudente. C'est bien pour ça, que même en connaissance de cause je me retrouve à airer dans les couloirs de Gyokuseki et que j'envisage même de m'y inscrire l'année prochaine. Enfin si mes économies me le permettent. Parce que oui, en plus d'être orpheline, je ne croule pas sur l'or. La notion de l'argent est quelque chose qui m'est presque étranger. Jusqu'à ce qu'il y a peu de temps, je n'avais pas cet aspect là de ma vie a gérer. J'aime croire que je suis responsable, au moins pour ce qui est prendre ma vie en main. Je suis une battante, un bon petit soldat. Je n'aime pas m'avouer vaincue. Il m'arrive de baisser les bras, comme tout le monde. De tout flanquer à la poubelle mais jamais trop longtemps. J'ai mûris avec les années. J'ai appris que se morfondre ne faisait pas avancer les choses. Au contraire ça les repoussent. Je n'aime pas l'échec et ne le supporte pas vraiment. J'ai d'ailleurs tendance à m'emporter très facilement. Mais ça, c'est parce que je suis très passionnée. Égoïste et jalouse, j'ai horreur que les choses me résistent. J'ajouterai à ça que je suis obsessionnelle mais seulement en ce qui concerne Levi. C'est un sujet sensible que je n'aime pas aborder et qui peut me rendre aussi gentille et adorable qu'un chaton, comme aussi malhonnête et vicieuse qu'un renard. La confusion de la situation peut parfois me rendre instable sentimentalement parlant. Je l'aime et le déteste à la fois.

Je ne suis pas quelqu'un de très social. J'ai du mal à aller vers les autres. Toutefois je ne rechigne jamais devant une main tendue et une conversation agréable. Je n'ai pas beaucoup d'humour quand cela me concerne, en revanche je me moque facilement des autres. Rarement méchamment en tout cas. Mal à l'aise avec les personnes de mon âge et ceux plus jeunes, j'ai l'air assez renfermée. Au fond, il y a un peu de vrai. Je suis une louve solitaire. Plus par besoin que par envie. Imaginative et créative, j'exprime mes sentiments par dessins. Je suis d'ailleurs assez maladroite une fois qu'il est question de les transformer en mots. Volontaire, je n'ai pas peur du travail. Je me donne d'ailleurs à cent pour cent au boulot. Il faut dire que m'occuper d'animaux airant n'est pas une corvée, au contraire. Je pense qu'on a fait le tour. Ah oui ! Je suis légèrement cleptomane sur les bords alors gare à vos affaires. J'emprunte aussi à long terme.

Quant à mes goûts, je dirais que j'aime l'art avant toute chose. Dans toutes ses formes je dirais. Je dessine depuis quelques années maintenant et sans me vanter, j'ai un style plutôt cool. Plus tard, si je ne change pas encore d'avis sur ce que je voudrais exercer comme métier, j'aimerais être professeur de dessin ou de peinture. J'aime également la musique qui est pour moi un moyen d'évasion aussi efficace que le sont mes siestes l’après-midi parce que oui, je suis comme une môme, j'aime bien profiter des moments de paix et de tranquillité pour m'allonger quelque part et roupiller. Je n'ai pas de saisons préférés parce que j'aime chacune d'elle pour leur beauté et leurs différences. J'aime la pluie pour le sentiment de mélancolie qu'elle me renvoi, tout comme j'aime le soleil pour sa chaleur rassurante et paisible. Sensible, je ne résiste devant aucun chats de gouttières ou chiots abandonnés. Je ne supporte absolument pas la violence sur les animaux. Bien avant de me trouver ce petit job dans un chenille, je m'occupais déjà des animaux avec Levi, à l'orphelinat. J'aimerai être vétérinaire aussi plus tard. Je suis indécise sur ce que je voudrais faire comme vous pouvez le constater. Je suis toujours aussi paumée qu'à l'époque sur ce point. Les mathématiques me donnent mal de tête. D'ailleurs tout ce qui est compliqué a tendance à me passer par-dessus ou à m'énerver. J'aime les choses relativement simples. Je ne crois pas au karma, ni ne crois en l'astrologie. En fait je suis plutôt pragmatique. Du moins quand je ne rêvasse pas à une vie meilleure, allongée sur un banc. Et puis, j'aime et déteste Ishii Levi. Pire, je déteste ce sentiment fulminant en moi qui ne sait pas s'il vaux la peine de s'y battre encore. Tourner la page n'a jamais été ma tasse de thé après tout.

3. history
Trêve de futilités ! Parlons un peu famille. C'est le néant. Je ne connais pas ma mère. Je ne connais pas mon père non plus. Je ne sais même pas d'où je viens à proprement parler. Je vis à l'orphelinat depuis tellement longtemps qu'il n'y a pas un de mes souvenirs qui n'en soient pas imprégnés. Je me suis questionnée au début sur ce qu'était ces fameux liens du sang pour finalement abandonner mes recherches. Outre le fait de me heurter à l'ignorance des quelques personnes capables de répondre à mes attentes, c'est finalement le concept de l'abandon qui m'a frappé. On ne voulait pas de moi alors pourquoi moi je voudrais les retrouver ?

Concernant mon parcours, je suis née un jour d'hiver, dans la ville de Chiba mais c'est à Tokyo que j'ai grandis. Je n'ai aucune idée de comment je me suis retrouvée là-bas. Peut-être que ma mère m'a abandonné alors que j'étais encore en couveuse. Ou alors, peut-être que je me suis perdue un jour dans une ruelle alors que j'accompagnais mes parents faire les courses. Peut-être qu'on m'a kidnappé et revendue ? Je me suis souvent amusée à imaginer divers scénarios concernant mon arrivée ici. D'une certaine manière, mon imagination m'a permis de garder les pieds sur terre, de m'évader aussi. De rendre la vie entre ses murs plus appréciable. Non. Moins pénible. Et encore. Grandir sans conscience est une chose. Grandir sous la pression en est une autre. Ma vie aurait pu simplement être d'une insouciance sans nom. Après tout, petite j'étais plutôt joyeuse. J'avais le sourire facile. Je riais avec les autres sans retenue. J'étais généreuse. Je ne pensais jamais à moi avant de penser à mes amis. Mais c'était avant. Arrivé à un certain stade, la tolérance n'existe plus, elle s'évapore, s'en va pour ne jamais revenir. Et je suis restée amer, envieuse. Ma personnalité a fait un quart de tour. J'étais la seule qui restait. La seule qui n'avait pas eu la chance de trouver une gentille famille pour l'adopter. Hors de question de recommencer à zéro. Hors de question d'ouvrir son coeur à de nouvelles personnes et de consolider des liens amicaux avec ces autres gamins. De toute manière ils allaient finir par partir à leur tour. Je m'étais faites une raison. J'avais été abandonnée pour une raison. Je le réalisais seulement maintenant. Mieux valait tard que jamais comme on dit.

Avec le temps l'imagination devenait plus morbide. Plus triste. Plus morose. Je ne m'amusais plus à rire de ma situation, ni des circonstances. Je n'étais pas un vulgaire clown dans un cirque, j'étais juste une gamine paumée qui n'avait plus rien pour s'en amuser. Je me suis alors renfermée sur moi-même, refusant les activités de groupe et autres sorties parascolaires que l'orphelinat organisait chaque semaine. Mes notes à l'école ont dégringolées, preuve de mon manque d'implication flagrante. Les rendez-vous chez le psychologue n'ont pas été d'une grande aide non plus. Je ne me sentais pas mieux, ni moins bien. Déjà pour ça, il fallait être d'humeur à parler, ce qui était rarement mon cas.  J'étais plus enclin à gribouiller des dessins quelconques que de livrer mes états d'âme. Ça donnait matière a réflexion malgré tout. D'une manière ou d'une autre. Et puis surtout, ces séances chez le psy m'a au moins fait réaliser que j'aimais l'art. Mieux encore, que j'étais plutôt douée pour mettre des sentiments dans des aplats de couleurs et de formes. Avec le temps, j'avais même abandonné la communication en elle-même. Le dessin était mon seul et unique moyen de m'exprimer. Du moins avec les autorités de l'établissement et les sociologues qui me prenaient en charge à tour de rôle.

Si seulement j'avais eu ma chance moi aussi. Peut-être que j'avais abandonné la lutte trop vite. Peut-être finalement que je n'étais pas aussi forte que je prétendais l'être. Sur le moment, tout m'avait semblé plus confortable que de continuer de m'acharner à être jolie et intelligente. Je m'étais refusé tout simplement d'être comme ses Barbies parfaites avec lesquelles j'avais joué des heures durant. Peut-être une forme de maturité avant l'âge. Je voulais qu'on m'aime pour ce que j'étais et pas pour celle qu'on voulait que je sois. La vérité était là. Je n'étais pas si épanouie. J'étais bourré de doutes et de complexes. Je me sentais moins bien que les autres, à ma manière. Et c'était idiot. Aujourd'hui j'en ai conscience. Six ans plus tard oui. C'est avec le temps qu'on apprend il parait.

De séance en séance, je m'étonnais de croiser constamment le même visage, le même regard vide, ce même visage inexpressif. Poussée par la curiosité, j'ai voulu en savoir plus. Ne dit-on pas que les yeux sont les reflets de l'âme ? Et si l'âme de ce garçon était à l'image de la profondeur captivante de ses regards ? Je le connaissais, au moins de nom, pour l'avoir vu jouer avec la bande. Sa bande. Pas la mienne. Les questions posées au psychiatre ne trouvaient aucune réponse. Secret professionnel. Secret médical. Si je voulais connaître les raisons quant aux visites de Ishii Levi, j'allais devoir le lui demander moi-même. Et c'est avec une once de timidité que je m'étais approchée de lui pour finalement me laisser envoûter malgré moi. J'avais trouvé en lui comme un reflet de moi-même. Plus fort, plus mystérieux, plus intriguant. Il est devenu en peu de temps une sorte de modèle à suivre. Je voulais être aussi cool que lui qui semblait n'être affecté par rien, ni personne. Si j'avais été Ishii Levi, ma vie aurait été plus simple. C'est ce que je me suis toujours dit. Et il s'est occupé de moi. Comme il le pouvait. Comme et quand il le voulait. Aux yeux de mon psychiatre Levi avait mauvaise influence sur moi. Il avait tort. Levi était devenu mon nouveau souffle de vie. Grâce à lui j'étais capable de m'ouvrir à nouveau. Il m'a aidé à me réconcilier avec moi-même et mon imagination. Il m'a aidé à traverser cette mauvaise passe de mon adolescence, a y mettre des couleurs. Bien sûr qu'ils avaient raison de voir d'un mauvais œil cette amitié, bien sûr que Levi avait une mauvaise influence sur moi mais dans le fond, j'en avais que faire. Je n'étais pas juste seule. Nous étions seuls tous les deux. Les autres gamins de notre âge n'existaient que le temps de quelques jeux.

Et ce fut ma plus grande erreur. Celle de m'attacher à Levi. Celle d'apprendre à ses dépends ce qu'était l'amour. Le mauvais. Le malsain. Quand il est parti, il ne me restait plus rien. Seulement un vide oppressant et cette envie de retourner en arrière et de tout recommencer. En mieux. Si j'avais eu le courage à l'époque de lui dire ce que je ressentais pour lui, peut-être que les choses auraient été différentes. Mais même aujourd'hui, je ne suis pas certaine de ce que je ressens. L'amour s'est transformé en peine. Il s'est changé en regret. Il s'est métamorphosé en espoir aussi.

Aujourd'hui je suis enfin ''majeure'' et ce depuis plus d'un an. Je n'ai jamais été adoptée et j'ai même arrêtée d'espérer l'être un jour. J'ai un petit boulot dans un chenille qui me permet de mettre de l'argent de côté. Mais l'argent n'est pas mon seul motif. Travailler à l'extérieur, faire preuve de maturité, prétendre vouloir prendre ses responsabilités c'était le seul et unique moyen en ma possession pour le retrouver. Lui. Celui qui a hanté mes pensées ces dernières années. Ishii Levi. Il y a quelques années je l'aimais sans me poser de question. Aujourd'hui je ne sais plus. Le retrouver à Gyokuseki, après des mois de recherches, était loin d'être aussi mémorable que ce que je m'étais imaginé. C'est à peine si on se reconnaît l'un l'autre. J'ai le sentiment que Levi et moi avons encore un chapitre à écrire ensemble avant que tout ne soit terminé. Ne serais-ce que pour que le chapitre orphelinat soit derrière moi. Il ne tient qu'à Levi de le tourner avec ou sans moi.

4. me
Sinon, dans la vraie vie, je suis ton pire cauchemar. Je suis amoureuse de Kim Taehyung et j'ai l'âge de la connerie. J'ai connu Suitai Suru par le biais de mon swag. Ma fréquence de connexion, hé bien, je dirais que je suis une putain de geek. Sinon, en rp, tu peux pas test ! Une dernière chose : Levi est à moi ! Il ne le sait juste pas encore.



Dernière édition par Hasegawa Sia le Ven 11 Déc - 1:53, édité 6 fois
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I'm Fang Xia He
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.   Mer 2 Déc - 21:29

Bienvenue ! Ton avatar est super beau <3 Courage pour ta fiche. Sia a l'air intéressante pour le peu qu'on en sait. Il nous faudra un lien !
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I'm Murazaki Aya
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« Shikei Akai ; modo »


MessageSujet: Re: I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.   Sam 5 Déc - 14:47

Rebienvenue ! XD

Et bon courage pour la chasse :p

_________________
Dispo plus que le weekend & soir u_u
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I'm Kwon Ho Seok
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« Shikei Akai »


MessageSujet: Re: I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.   Ven 11 Déc - 1:56

    Je m'auto-valide, allez hop ♥

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MessageSujet: Re: I'll be your shadow. Your reflection in the mirror.   

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