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 北出菜ミサ• innocence is deep

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I'm Kitade Misa
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« Hataraki »


MessageSujet: 北出菜ミサ• innocence is deep   Lun 2 Nov - 15:43

Kitade Misa
FEAT. Park Ji Yeon
1. profil
Je m'appelle Kitade Misa, j'ai 21 ans depuis le 08 aout. C'est à Tokyo que j'ai vu le jour. Je suis japonaise. Je suis arrivée à 玉石 Gyokuseki, il y a maintenant trois ans. J'étudie le droit et je suis d'ailleurs en 3 ème année de licence. Et puisque nous en sommes à nous présenter, sachez que je suis hétérosexuelle et en couple avec le tristement célèbre Suzuki Minoru. Oh, j'oubliais ! Je fais partie des hataraki.

2. personality
Les rares amis que j'ai conservé depuis le lycée vous diront sans aucun doute que je ne suis plus rien de la jeune et fragile Misa de l'époque. Celle qui désorientée et abusée n'avait d'autre choix que de se taire. Du moins, c'est ce que je veux bien faire croire. Mon changement si je puis dire, vient surtout du faite qu'un beau jours, alors que mes parents se déchiraient toujours un peu plus, l'un rongé de remords, l'autre hanté par l'amertume, je dû quitter Tokyo. Ma mère avait quittée mon père, l'avait menacé et il avait pris ses jambes à son cou. Ce fut un véritable coup dur, pas seulement pour moi, mais pour mon père qui dû apprendre à se remettre en question et à m'élever. De ce faite, mon éducation n'en fut pas épargnée. Mes fréquentations durent s'adapter, mon amour pour Yuuta s'éteindre. J'avais compris que la meilleure façon de s'adapter était le mensonge par omission. Je ne suis pas devenue mythomane si c'est que vous tentez à croire, bien loin de là. Je me suis contenté de cacher la vérité et de changer radicalement d'apparence pour passer de la gamine transparente à la jeune fille épanouie et sûre d'elle (ce qui évidement, n'était qu'une jolie façade). Je dois admettre que dans mon ancien lycée, j'avais eus des têtes pour m'inspirer. J'avais tout de la peste inaccessible et c'est ce que je désirais, car plus les gens m'évitaient moins je souffrais de m'attacher et de subir les trahisons. Mais l'aspect physique ne faisait pas tout malheureusement et de fil en aiguilles, de copains en copains, je finis par m'affirmer et à voiler ma détresse et ma souffrance derrière un joli minois. Un brin hypocrite mais ce n'était pas par désire, seulement par nécessité. Mais derrière ce masque froid se cache une autre Misa. Une Misa fragile. Une Misa un brin misérable. Une Misa qui attend que quelqu'un lui prenne la main et lui redonne confiance ...

Plus franchement et sans passer par d'innombrables métaphores pour décrire ce que je suis vraiment, je dirais sans détour que je suis une jeune fille discrète. Je n'aime pas faire de vague ni me sent vraiment à l'aise devant une assemblée. J'ai une peur phobique du jugement des autres et bien que mes sourires laissent sous-entendre le contraire, je n'ai aucune confiance en moi. Je n'ai pas de complexe quant à mon apparence, disons que je me sens toujours le besoin de faire plus, d'être plus attachante, plus intelligente. Ayant vécue quelques années avec mon père, j'ai appris à me débrouiller seule. Je suis autonome et indépendante. En revanche, je ne supporte pas tellement la solitude. Je pense être quelqu'un de mature, toutefois je suis capable de m'amuser et d'être gamine lorsque le moment s'y prête. Je me sens rapidement en confiance avec les gens qui parviennent à me captiver. D'un côté, ce défaut contraste parfaitement avec ma manière de réagir face à mes études et mes devoirs, car là où je suis indépendante dans la vie de tous les jours, je dépends de mes amis pour me sentir moi-même. Maladroite et désordonnée, j'ai tendance à vouloir croire que ces petits défauts contribuent à faire de moi ce que je suis, à me rendre plus attachante encore. J'ai le rire facile, autant que le sourire (quand je ne me force pas, évidemment). Pour finir j'ajouterai que je suis très jalouse sentimentalement parlant et possessive mais étant également très timide, je me retiens de trop le montrer. Au pire des cas j'aurais l'air agacé ou distante. Ne pensez pas que je laisse tout faire sans réagir. J'accumule jusqu'à ne plus en pouvoir et après seulement, je me vide, je pleure, je me fâche et je regrette mes mots. Je suis un tourbillon d'émotions et ça ne me fait pas le plus grand bien, loin de là ...

Quant à mes goûts, je dirais que j'aime la danse, vraiment et sincèrement. C'est une des rares choses que je me suis permise de garder de mon passé. J'envisage et rêve tel une enfant de trouver ma place dans le domaine. Je n'aspire pas à devenir une idole, déjà parce que je ne sais pas particulièrement bien chanter et que je ne suis pas fan de l'univers qui entoure ces jeunes filles, mais être une back danseuse, je ne dirais pas non. En attendant je pratique ma passion au club pédagogique de Gyokuseki dont j'ai repris l'administration il y a deux ans. Et en dehors de ça, je danse tous les soirs avec Kwon Soo Young. Sa mère tient un club de jazz. Je suis sa partenaire depuis un an environ. Ça me fait connaître un peu et sa paye mes études et quelques dépenses à côtés. Et si on recule de quelques années dans mon enfance, j'aimais autant le violon que la danse. C'était quelque chose qu'on avait en commun Satoru et moi. Lui grattait sa guitare et je l'accompagnais. Mais sa perte m'a fait rejeter la musique. C'était trop douloureux pour moi, même encore aujourd'hui. Je suis restée une petite fille, apeurée dans le coin de sa chambre. La liste de chose que j'aime pourrait encore être longue alors j'ajouterai simplement que la mode est un domaine que j’affectionne particulièrement. Je dépense sans compter. Autant de vêtements que d'accessoires. Être jolie c'est important, pas vrai ?
Par contre, j'ai horreur des gens hypocrites et de la méchanceté gratuite. Comprenez-moi. Ayant été témoin puis victime de ce genre d'agissements purement infectes, je ne peux que prendre en grippe les énergumènes jouant de ce genre traitement. Dans la même idée, j'ai autant horreur de ma mère que de l'indifférence qu'elle m'a infligée durant toute mon enfance. C'est encore pire maintenant que Satoru est partit, comme si finalement j'étais la cause même de son décès. Je déteste ma propre faiblesse et ne pas pouvoir être en paix avec moi-même, mais j'y travaille tous les jours, sachez-le !

3. history
Trêve de futilités ! Parlons un peu famille. Le foyer Kitade se composait initialement de mon père Kitade Kei, de ma mère Miyaji Sachiko et de mon frère aîné Kitade Satoru. Une famille simple, modeste même. Mon frère était le petit chouchou de la maison. Il était intelligent, toujours de bonne humeur, généreux et toujours prêt à aider qui que ce soit. Ça c'était sous notre toit car une fois à l'extérieur, mon grand frère était perdu et solitaire, bien entendu il ne le montrait à personne, pas même à moi. Il était mon exemple. Je l'aimais et était fière de lui. Quant à mes parents hé bien … si j'étais plus ou moins proche de mon père avant leur divorce, je n'existais tout simplement pas aux yeux de ma mère. Notre relation s'arrête donc là ; dans le silence et l'indifférence. J'ai grandis et ai été influencée par les figures masculines de la maison, absence totale de repaire féminin (et ma future meilleure amie n'ayant pas aidé dans ce sens là il faut bien le dire).

Concernant mon parcours, je pourrais commencer l'histoire par cette simple phrase qu'était "Il était une fois …" C'est ce que veux toute histoire n'est-ce pas ? La mienne cependant est différente de ces banales contes de fées. Je suis donc née de l'union de deux êtres qui s'aimaient. Avant moi, il y eut un jeune garçon de deux ans plus âgés. L'histoire commence bien et les enfants grandissent comme tous bambins (à quelques détails près, ceux évoqués plus haut en réalité) . Et puis un jour, tout bascule. Les sourires disparaissent pour faire place à des larmes. Mon frère nous a quitté. Il était à peine âgé de dix sept printemps. Il s'est suicidé. Il n'a pas survécut à la dureté de la vie, aux moqueries et méchancetés de ses camarades de classe. Le bizutage vous connaissez ? Il a choisit la facilité pour lui, le manque pour nous. Le foyer Kitade a plongé dans le chaos. De parents aimants il n'y avait plus que disputes. L'un se sentait responsable, l'autre simplement malheureux. Je ne pourrais dire si la séparation fut se qui tua ce semblant d'amour que j'eus toujours cru durant mon enfance où si Satoru avait fait éclater la vérité mais une chose était certaine : la situation ne tendait pas à s'améliorer.

Accablée par la tristesse, je me suis entichée d'un garçon; mon premier amour. Ma manière à moi de fuir l'horreur des cris de la maison, une façon d'exister aux yeux d'un autre garçon. Je me suis attachée, cramponnée à ce besoin d'affection aussi éphémère et douloureux soit-il. J'étais une proie facile il faut avouer ; la jeune sœur qui pleurait la disparition de son tendre aîné. Et il en a bien profité. Ils l'ont tous fait. Ma naïveté et mon inconscience m'ont coûté la perte de mon innocence. J'ai couché avec lui. Une fois. Ce fut douloureux, je ne voulais plus, pourtant il insistait. Nous avons recommencé une seconde fois et la douleur persistait malgré ses dires. Je m'y suis refusé. De l'amour disait-il. Je n'ai vu dans son intérêt pour moi qu'une question de sexe. Tout aurait pu se terminer là, sur des pleures et des pardons... Lorsque je reviens en cours le surlendemain, mes camarades avaient changés. La rumeur s'était répandue comme de la poudre aux yeux. Je ne réalisais pas sur le moment que j'allais vivre le même malheur que mon défunt frère adoré. La rumeur s'est étalée, Yuuta m'avait humilié. Je n'étais plus sa petite amie - si toutefois il m'eut considéré de la sorte - juste une fille facile qui maintenant était bonne à se transmettre de main en main.

Les coups de téléphones, les lettres anonymes... si il n'y avait eut que ça, j'aurais pu le supporter. Les ragots s'étendirent tellement qu'ils arrivèrent jusqu'aux oreilles de mes parents. Le couple qui déjà se morcelait en vint à de nouveaux cris. Le foyer Kitade avait perdus de sa crédibilité. Mes parents étaient loin de comprendre que le schéma morbide que Satoru avait enduré allait prendre sur leur fille restante. Peut-être que si ils avaient compris ma détresse et mon mal, nous en serions arriver à une fin moins tragique.

Le déménagement avec mon père n'y changea rien. Les coups de téléphone nocturnes ne cessaient pas, ma réputation semblait s'étaler au delà de se que nous avions imaginés. C'était une punition, aussi bien pour Satoru que pour moi même. Je n'ai eut d'autre choix que de l'accepter faute de ne pas avoir la force nécessaire à rejoindre mon frère. J'avais tout essayé. Des cachets jusqu'à me jeter sur les rails d'un train. Le courage n'y était pas et au dernier moment je me rétractais. Étais-ce pour que je subisse cela que mon frère nous avaient quittés ? J'en doutais. J'ai eus dur. J'ai pleuré. J'ai souffert. Et de ma mélancolique tristesse je me suis renfermée sur moi-même. De ma faiblesse est née une nouvelle Misa. Un poussin méprisé mais invisible. Et puis elle est apparue dans ma vie, aussi brutalement que les changements qui avaient retournée ma vie à 180 degrés. Murazaki Aya. Sans s'en rendre compte elle m'a offert un sourire et assez de courage pour me relever et tenter de mettre de côté ma souffrance. J'ai tout tenté. La désinvolture, les fugues, l'alcool. Elle ma peinte aux couleurs de sa propre caricature et ces petites pestes qui se jouaient de ma faiblesse finalement se sont mises à m'aimer pour celle que je prétendais être devant elles ; forte et imperméable. De l'hypocrisie ! Je me demande même pourquoi ce mot n'est pas devenu un synonyme du mot humain depuis le temps... Souffrir pour se retrouver comme l'abeille au milieu d'une ruche. Il ne suffisait pas de grand chose, juste de bonne fréquentation et d'un physique appréciable. Comme quoi, l'être humain nous étiquette tous comme de vulgaires Kens et Barbies.

J'ai donc intégrée l'université de 玉石 Gyokuseki car il me fallait pour commencer quitter le cocon paternel et puis parce que cette université était réputée et abordable à mes frais. Bien sûr, c'était avant l'arrivée des deux leader des Shikei. Au départ j'évitais les membres des deux factions comme la peste. C'était la chose la plus sensée et naturelle à faire. Mais c'était sans compter sur un certain travail en commun avec Suzuki Minoru. Il m'a fait prendre conscience qu'on ne juge jamais une personne sur sa couverture et que derrière cette vilaine réputation, se cachait quelqu'un d'autre. Un peu comme moi, en mieux bien sûr. J'ai appris à connaître les acteurs principaux des rouges, me faisant malgré tout prendre un certain parti. Aujourd'hui je gravite autour des rouges et j'évite les noirs. Question de survie. Et à côté de ça je continue de suivre avec assiduité mes cours, espérant décrocher mon master !
4. me
Sinon, dans la vraie vie, je m'appelle Khia'la. Je suis une fifille et j'ai ton âge. J'ai connu Suitai Suru par le biais de je sais plus, ça date. Ma fréquence de connexion, hé bien, je dirais au moins trois fois par semaine. Sinon, en rp, je suis bipolaire ; des fois nulle, des fois moins nulle. Hum, j'ai fais le tour je crois.



Dernière édition par Kitade Misa le Sam 7 Nov - 17:20, édité 3 fois
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I'm Kim Jae Hyun
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MessageSujet: Re: 北出菜ミサ• innocence is deep   Jeu 5 Nov - 23:35

Courage ! Presque finie ♥ Cet avatar me rend nostalgique °°

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MessageSujet: Re: 北出菜ミサ• innocence is deep   Sam 7 Nov - 17:18

Terminée \0/
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I'm Kim Jae Hyun
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« Shikei Akai ; admin »


MessageSujet: Re: 北出菜ミサ• innocence is deep   Sam 7 Nov - 17:43

Hourra ! Première validation, que d’émotion. Toi sans Minoru, ça fait quand même bizarre ^^' En espérant que ta petit bouille l'attire par hasard ici. Bref, tu connais la maison Misa alors go ahead =D

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