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 Fukada Ami - A smile full of teeth.

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I'm Fukada Ami
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« Tsuujou »


MessageSujet: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 15:38

Fukada Ami
FEAT. LEE HYORI
1. profil
Je m'appelle Fukada Ami, j'ai 21 ans depuis le 27 décembre. C'est à Sendai que j'ai vu le jour. Je suis japonaise. Je suis arrivée à 玉石 Gyokuseki, il y a maintenant un peu moins de trois ans. J'étudie l'anglais pour faire simple, mais le terme compliqué, c'est LEA parcours commerce international, et je suis d'ailleurs en première année de master. Et puisque nous en sommes à nous présenter, sachez que je suis pansexuelle et en couple. Oh, j'oubliais ! Je fais partie des Tsuujou ou Fushou, je sais pas c'est quoi que je devrais choisir...
2. personality
Certains m'appellent double-face. C'est vrai que je suis un peu difficile à cerner, mais je suis loin d'être bipolaire. Juste un peu bizarre. Mais c'est pas ma faute, c'est plutôt celle de mes parents.
Monsieur Fukada a toujours eu de grands principes. Et Monsieur Fukada voulait un garçon. Un vrai petit dur dont il pourrait être fier. Vu la galère que ça avait été d'avoir un gosse, il se doutait que ma mère ne pourrait pas supporter une deuxième grossesse. J'étais le seul rejeton qu'il aurait jamais. Une petite fille. Mignonne en plus avec ça. Mais ce n'est pas parce que la nature avait décidé de l'ennuyer qu'il allait se laisser faire. Je n'étais peut-être pas physiquement du bon sexe, mais il ferait de moi ce qu'il aurait fait d'un garçon. Et dès que j'en avais les moyens, je fus inscrite aux cours d'arts martiaux du coin, de boxe et de self-defense. Ouais, j'avais rien demandé, j'étais entourée que de petits mecs tous plus fiers les uns que les autres mais j'arrivais à leur mettre leur patée à l'occasion. Il a fait de moi une bagarreuse. Je sais ce que je veux, et je fonce pour l'avoir. J'ai des convictions, des envies, je m'assume et m'impose aux autres. Je suis pleine et entière, trop grande gueule parfois. Déconneuse, amusante, pas facilement gênée. Je ne connais pas grand chose qui me fasse peur si ce n'est de pas être à la hauteur. Je souhaite encore aujourd'hui plus que tout impressionner mon père. Être meilleure que tous les hommes que je croise. Je porte l'honneur de mon nom et y suis très attaché. Si l'on me met de mauvaise humeur, le seul bon réflexe est la fuite... mais ne vous inquiétez pas. Je suis d'ordinaire calme. Parce que les valeurs de mon père ont quelque chose des antiques règles régissant les samourai. Honneur, Tempérance, Force. Je suis mesurée dans mes actions et je ne fonce pas dans le tas.

Mais Madame Fukada n'avait pas les même désirs pour moi que mon cher paternel. Elle n'aurait qu'un enfant, elle le savait. Si elle voulait faire plaisir à mon père, elle voulait également une poupée rien que pour elle. Certes, elle ne pouvait rien faire contre les entraînements que m'imposait mon père. Mais elle m'achetait des tas de petites robes adorables en tout genre. Elle accaparait ce qui restait de mon temps libre pour jouer avec moi à la dinette, à la poupée, pour qu'on cuisinne ensemble de magnifiques bentô dignes de tous les plus grands concours. Sa fille devait être la parfaite petite femme de maison. En grandissant, j'eu rapiedment droit au maquillage, aux habits à la mode, qu'ils soient beaux ou non. Elle me colla dans la tête que je voulais devenir une grande styliste et je commençais à créer des fringues, des trucs immondes qui ne ressemblait à rien. Elle me mit à la couture, m'appris à faire du shopping, déversa sur mon compte des tonnes d'argent pour que j'ai "de quoi m'habiller"... Elle ne m'épargna rien et me gâta à l'extrème. Ce que j'en retire est un côté outrageusement féminin. J'assume mon corps, peut-être trop. Les tenues hyper-courtes me ravissent, et j'aime attraper l'attention des autres. Je veux être une bombe. Mais au delà de ce côté provocateur, je suis une romantique éperdue. Je rêve d'avoir un homme sur qui compter, un prince charmant qui enchantera ma vie. Je suis parfois trop naïve.

Ces parents trop présents et trop exigeants m'ont bien construite à mon avis. Je suis fière de ce que je suis. Cependant, je n'ai jamais été une gamine très à l'aise en société. Petite, je n'avais jamais de temps pour moi entre mes cours de sport et mes leçons de cuisine et de danse avec Maman. Je croisais des enfants avec qui je sympathisais, mais il y avait toujours quelque chose qui bloquait. J'étais trop fleur bleue pour les garçons et trop fonceuse pour les filles. Tout le monde m'appréciait, parce que j'ai toujours été généreuse et gentille, mais jamais je n'ai eu de vrai groupe d'ami, de meilleur ami ou quoi que ce soit du genre. Une gamine souriante mais un peu isolée en somme. Je n'étais pas rejetée mais je ne me sentais à ma place nulle part. En grandissant, j'ai appris à m'adapter un peu, et puis j'ai trouvé des gens un peu plus ouverts d'esprit. Je reste quand même un peu bloquée socialement parlant et ne suis pas habituée aux amitiés durables. Je n'ai rien contre, mais je me trouve souvent à cours de sujets de discussion ou bien ne sais pas comme réagir face à certaines situations. Des moments gênants dont j'ai appris à rire. Parce que je reste une indéniable optimiste avec un certain sens de l'auto-dérision.

En bref, mes principaux traits de caractères sont Fière, Romantique, Grande gueule, Naïve, Bagarreuse, Généreuse, Travailleuse, Obstinée, Optimiste, Provocatrice...

Quant à mes goûts, je dirais que j'aime tout. Soyons honnête, j'aime des tonnes de choses. J'aime me battre, j'aime le sport, j'aime faire la cuisine, j'aime aller au restaurant, j'aime gagner, j'aime me surpasser, j'aime vivre, tout simplement. J'aime aussi par dessus tout un homme. Je vous en parlerais plus tard de ça. Par contre, j'ai horreur des rumeurs qui courent à mon sujet et que je ne comprends pas, j'en ai assez d'être trop naïve et j'abhore la bêtise pure et dure. Je n'aime pas non plus la guimauve, parce que c'est pas bon voilà tout.

3. history
Trêve de futilités ! Parlons un peu famille. Je vous ai déjà évoqué mes parents. Je les adore, ils me le rendent bien. Si mes derniers choix de vie leur ont déplu, ils n'ont pas leur mots à dire dessus. Je vis ma vie comme je le sens, même si je suis loin d'être indépendante. Mes parents sont relativement riche et je me suis habituée à un bon niveau de vie. Ils me versent de l'argent de poche de façon conséquente et je ne manque jamais de rien. Ils sont tous les deux aux petits soins pour moi, mais que voulez-vous, c'est ça d'être fille unique.
Concernant mon parcours, j'ai eu une enfance tranquille, une adolescence de même et des années étudiantes bizarres mais agréables. Ouais, ma vie fleure bon la rose, mais je vais préciser pour satisfaire votre soif de ragots. Je suis donc née après de nombreux essais de la part de mes parents pour avoir un enfant. Les fausses-couches à répétition de ma mère ne les avaient pas fait renoncer, et malgré la grossesse difficile, je débarquais sur terre un 27 décembre. Leur cadeau de noël un peu à la ramasse. J'ai jamais été très douée pour arriver à l'heure. Bref. Mon père, déçu que je ne sois pas un garçon, s'occupa de moi comme tel, et ma mère fit de moi sa poupée attitrée. J'étais une gamine heureuse avec des parents plus que présents. Ils étaient toujours là pour moi, me gâtaient à leur manière. D'un côté, mon père m'offrait des répliques de sabres pour partager avec moi sa passion, et ma mère me couvrait de fringues tous plus mignons que les autres. Certains auraient étouffé, moi, j'adorais ça. J'avais toute leur attention et je n'allais pas m'en plaindre. Je rentrais au primaire sans me distinguer particulièrement. Ni bonne, ni mauvaise. Mes parents s'en foutaient un peu, soyons honnête. Tant que je tabassais mes adversaires au kendo et que je réussissais à réaliser un totoro magnifique avec du riz et des algues... Non, l'école ne m'a jamais vraiment stressée.

L'adolescence est une étape de ma vie que j'ai passée comme une autre. Mon corps s'est fait plus féminin. Mon père aurait voulu cacher ça sous d'épais kimonos, mais ma mère me fournissais en mini-jupes, mini-shorts et autres mini-tops. A y réfléchir aujourd'hui, ça avait un petit quelque chose de malsain de m'habiller de manière sexy à l'époque, mais je l'ai bien vécu. Et mon père se consolait en me voyant terrasser mes adversaires. Bien sûr, l'adolescence fournit aux garçons plus de muscles qu'aux filles et je devais alors redoubler d'efforts et d'exercices pour garder une masse musculaire suffisante pour les battre. Non, je n'ai jamais ressemblée à une body-buildeuse, ne vous imposez pas cette vision d'horreur. Non, musclée mais raisonnable, j'usais de ruse désormais pour mettre ces brutes à terre. Bien sûr, je ne gagnais pas à tous les coups, mais plus souvent qu'à mon tour, croyez-moi. C'était l'honneur de mon nom qui était en jeu, jamais je n'aurais pu me pardonner une défaite de trop. Mon père était toujours là pour me remonter le moral quand j'échouais. Il avait les mots qu'il fallait, du genre que j'avais perdu une bataille et pas la guerre, ce genre de trucs clichés qui me donnaient envie de me surpasser pour le rendre encore plus fier de moi.
Pour ce qui est de rendre ma mère fière, je n'avais pas grand chose à faire. Mes seins poussaient d'eux-même. Plus gros que ceux de la moyenne des petites japonaises. Avec eux me poussaient de longues jambes, presque trop longues, qui feraient bientôt tomber les garçons. L'uniforme empêchait ma mère de m'habiller comme bon lui souhaitait, mais elle me choisit un collège avec un uniforme très design pour combler son besoin de faire de moi la plus belle. Elle m'autorisais toutes les sorties que je voulais. Et si elle avait un droit de regard sur ma tenue, c'était un droit de regard très particulier. Je crois bien qu'elle aurait pu me laisser sortir en string et porte-jaretelles. Bref. Je sortais, j'allumais les garçons sans rien de bien méchant. Rien qui ne se concrétise. J'avais dans l'idée de garder mon corps et mon âme purs pour "le bon".

Le bon comme je l'appelle, je l'ai rencontré à la fin de mes années de lycée. La dernière. Mes parents l'ont tout de suite su, cela ne servait à rien de le leur cacher puisqu'il était l'homme de ma vie. Cela ne leur a pas vraiment plus. Faut dire qu'il avait leur âge. Et qu'il était aussi marié qu'eux l'étaient. Et qu'il avait des enfants aussi. Cet homme, on l'appellera Ken pour respecter son intimité. Je ne balance pas son nom au premier venu. Parce qu'il est encore avec sa femme aujourd'hui. On s'est fréquenté pendant 6 mois. Seulement. Parce qu'à la rentrée je partais aux Etats-Unis pour 6 mois. Etudier les langues est devenue ma passion dès mon entrée au collège. J'aimais ça, et c'était la seule matière où j'étais meilleure que les autres. En même temps, les japonais ont un gros problème avec l'anglais, avouons-le. Bref. Six mois magnifique de relations. Je ne le voyais alors pas souvent puisqu'il habitait à Tokyo et ne venait que de temps en temps à Sendai pour affaires. Je lui offrais mon corps et mon âme. Il m'aimait, je l'aimais. C'était tout simplement l'homme avec qui je passerais le reste de ma vie. Puis, vint mon départ pour Los Angeles. Six mois de cours dans une université américaine, un partenariat entre deux écoles. Une demi-année plus qu'enrichissante mais où Ken me manquait de façon insensée. Cela confirmait alors mes doutes : il était l'homme de ma vie. A mon retour au japon, je suppliais mes parents de me laisser aller étudier à Tokyo. Ils savaient très bien la raison de cette demande mais finirent par céder. Parce qu'on ne me résiste jamais bien longtemps.

Arrivée à Tokyo, je retournais donc le voir. Nous reprîmes là où nous nous êtions interrompus, comme si nous n'avions jamais été séparés. A Gyokuseki commencèrent à courir des rumeurs me disant prostituée. Je suis tellement naïve que je n'ai pas encore compris que le bruit courrait parce qu'on m'avait vue en compagnie de Ken, trop vieux pour être considéré comme mon petit copain. Mais nos relations ne sont pas tarifées. Pour moi, c'est de l'amour brut. Il me dit depuis longtemps qu'il quittera sa femme quand il le pourra, je lui fait confiance. Depuis trois ans je lui fais confiance et je crois en chacun de ses mots. Apparemment, un de ses enfants au moins aurait intégré Gyokuseki également. Mais je ne connais pas personnellement sa famille. Je cherche malgré tout à savoir qui est son rejeton dans cette masse de décérébrés.

J'ai donc intégré l'université de 玉石 Gyokuseki car c'était une université plutôt bien côtée à l'époque et je pensais pouvoir faire un parcours sans faute. Je déteste autant les akais que les kurois. Leur côté "groupe de mâles" m'insupporte. Tous autant qu'ils sont, ils ne voient dans les filles que des greluches bonnes à écarter les cuisses. Depuis qu'ils ont commencé à fouttre le bordel, je m'applique à les remettre à leur place autant que possible. J'explose la tête des nouvelles recrues, et je me fais parfois démolir sans rien dire. Je résiste. La victoire ultime serait qu'un de ces Kurois trop fier vienne me demander de les rejoindre. Que les plus machos m'acceptent parmis eux. Si les Akai sont plus aptes à admettre dans leur rangs une demoiselle, j'ai toujours l'impression que celles chez les noirs ne sont la que pour distraire les hommes après les batailles. Oui, je veux rejoindre les Kurois pour leur prouver qu'on peut être une fille sans être une salope. Et qu'on peut être une fille tout en étant utile avec ses poings. Avec ma réputation, ce ne sera pas chose facile.
4. me
Sinon, dans la vraie vie, je m'appelle kyute. Je suis une femelle et j'ai 21 ans. J'ai connu Suitai Suru par le biais de mon premier compte et encore avant par Komari la bienveillante. Ma fréquence de connexion, hé bien, je dirais 7 jours par semaines, soyons honnête, c'est presque une addiction. Sinon, en rp, je suis hyperactive. Hum, j'ai fais le tour je crois. Oh oops ! Le code d'activation est Ok par Mayuko. Pour ce qui est du groupe, je conviendrait peut-être mieux dans les fuushou, mais j'sais pas... Alors au bon vouloir des chers admins et modos, ô combien généreux. *out*
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I'm Kim Jae Hyun
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« Shikei Akai ; admin »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 16:01

Naïve, naïve, c'est le cas de le dire. J'ai bien aimé ton histoire. Non j'ai bien aimé ta fiche en fait. Donc validation ma petite et j't'ai reconnu (merci l'IP XD). Tu connais la maison alors fais toi plaisir. Et si jamais Ken veux plus de toi ... J'suis là, le macho à qui t'as certainement le plus envie d'éclater la gueule avec Ga Ram <3 Ah ah, je m'aime !

_________________

이런 젠장. Some call it love and some call it sex. Call it what you want, but with one touch and you’re gone, so call in sick. 먼지에서 먼지로,이 죄 테마입니다. Talk, play & love. 今、楽しみ移動します.
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I'm Invité
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MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 16:08

Welcome again ! :D La tentation du DC a encore frappé !
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I'm Fukada Ami
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 16:10

Hyun ; Trop efficace! °° Merci pour la validation
Jsuis contente que la fiche t'ai plu, l'histoire me paraissait un peu confuse mais bon... Pas le courage de la refaire =°

Minoru ; Bah j'ai cherché d'autre forum où m'inscrire pour fuir la tentation en question, mais le niveau est toujours naze par rapport à S&S, ça me blase... Donc j'ai cédé, ouais x)
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I'm Inoue Komari
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« Hataraki »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 16:16

tu sais que je t'aime toi ?? =D
tu roxx du poney en boite !!!
bref tu me réserves un lien de la mort qui tue dans ta petite fiche, tu t'en doute, t'as pas le choix XD
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I'm Fukada Ami
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 16:31

J'ai pas d'idée de lien avec la jolie Komari, mais je vais trouver ça! Promis!! Entre naïve de toute façon...
Et oui, je sais que tu m'aimes voyons
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I'm Invité
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Invité


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 17:30

Re-bienvenue x)
Cool ça me fait deux comptes de toi à déshabiller 8D
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I'm Invité
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Invité


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 17:55

Rebienvenue !! :3:
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I'm Fukada Ami
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 18:07

Merci tous les deux

et tu rêves mon ptit Juju, tu déshabilleras pas Ami à moins qu'elle se fasse larguer par son père de famille =p
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I'm Yeon Seun Hyung
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 18:18

Si j'ai bien compris: re-bienvenue !
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I'm Fukada Ami
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« Tsuujou »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Dim 3 Juin - 18:23

T'as bien compris! Et merci =)
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I'm Kim Jae Ha
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« Tsuujou ; fondateur »


MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   Mar 5 Juin - 19:51

    On va faire court / efficace : rebienvenue !
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MessageSujet: Re: Fukada Ami - A smile full of teeth.   

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Fukada Ami - A smile full of teeth.

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