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 Inoue Komari

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I'm Inoue Komari
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« Hataraki »


MessageSujet: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 0:57

I. profile

Nom : Inoue
Prénom : Komari
Avatar : Otsuka Ai
Âge : 22 ans
Date de naissance : 21 mars 1989
Lieu de naissance : Osaka
Nationalité : Japonaise
Année & matière : Master Science
Orientation sexuelle : hétéro
Groupe : Hataraki
Vacant : oui

II. personality

Caractère :
.
oui je suis un cadavre en sursis mais quand les gens me voit la première chose qu’ils disent c’est que je suis pleine de vie… Ironique n’est ce pas ? Mais que voulez vous dans le fond c’est d’une certaine logique. J’essaye juste de vivre vraiment les derniers instants qu’il me reste sur cette foutue planète.
D’autres dans ma situation auraient pété les plombs, ils se seraient mis à faire n’importe quoi, drogue, alcool, violence, ils auraient eu une putain de rage ! Honnêtement j’y ai pensé, après tout je ne suis pas un ange, j’ai pendant un temps envisagé de tout foutre en l’air, de crier haut et fort « fuck » à toute l’humanité et de déconner sévère, mais tout bien réfléchit ça n’aurait pas changé grand-chose. Alors je suis juste restée moi en moins édulcoré. Moi avec plus de couleur si vous voulez.
Je veux que les gens se souviennent de moi, je veux que, quand je ne serais, plus là on puisse dire « elle à bien vécu » je veux qu’on soit fière. La vie je la croque à pleine dent, je veux y laisser la marque de mes crocs de façon à ce qu’elle ne puisse pas cicatriser. Je ne veux pas avoir été juste inutile. C’est vrai je n’en ai plus pour longtemps, mais les autres eux ils ont l’éternité devant eux ou presque, ils ne s’en rendent juste pas compte. Alors c’est mon boulot à moi de le leur rappeler. De leur montrer que la vie est belle et qu’il ne faut rien lâcher. Je suis altruiste à l’excès, j’aiderais même de parfait inconnus dans la rue si j’en avait les moyens. Et quand je ne peux rien faire, je peux au moins écouter. Les gens ne se rendent pas compte à quel point trouver quelqu’un qui vous écoute sans arrière pensée, sans rien attendre en retour, sans même vouloir vous raconter elle-même sa vie, c’est d’un grand secours.
Parce que oui, si je passe mon temps à écouter les problèmes des autres et à essayer de les résoudre, je ne parle pas de moi, jamais. Je ne veux pas que les autres sachent. Parce qu’ils prendraient peur, parce qu’ils me fuiraient, ou si ce n’était pas le cas alors ils auraient pitié et je refuse qu’on ait pitié de moi. Je ne veux pas de leur compassion, de leur vrai ou fausse peine à mon égard. Cela ne m’aidera pas à rester en vie. Si quelque chose ne sert à rien alors mieux vaut ne pas s’en occuper. Et pour que personne ne soupçonne rien je souris, je ris, je suis une vraie boute-en-train, toujours partante pour faire des choses, pour bouger, pour s’amuser. Je veux tout découvrir, je veux que mon sourire soit contagieux. Voila c’est ça ma rage à moi, c’est comme ça qu’elle s’exprime, avec emphase, comme un petit rayon de soleil.
Mais parfois c’est dur, dur de toujours être forte alors il m’arrive de craquer, de pleurer un bon coup et de gueuler que le monde est vraiment injuste mais je me reprends, je sèche mes yeux et je souris de nouveau parce que pleurer n’apportera rien de bon

Qualités :
Intelligente, mature, honnête, loyale, altruiste, gentille, souriante, joviale, il y a pas mal de chose qu’on peut m’attribuer pour ce qui est des qualités. Je pense que je suis quelqu’un en qui on peut avoir confiance, je ne porte pas vraiment d’intérêt au commérage, et puis je suis plutôt patiente envers les gens (ce qui peut surprendre parce que tu temps à perdre je n’en ai vraiment pas). Oui dans le fond je suis une fille bien. Et en plus je ne recule devant rien, je suis capable de tout tant que cela ne va pas à l’encontre de ma morale alors du coup et bien… Je suis toujours partante pour tenter de nouvelle expérience, pour aller m’amuser et faire la fête. Je tenais à le préciser parce que bon quand on lit l’énoncé de mes qualité on pourrait croire que je ne suis qu’une sale petite intello, sans intérêt qui ne sais pas s’amuser. C’est faux !
et puis je suis perfectionniste aussi. Le médiocre, l'inachevé, le presque bien, j'en veux pas. Ma vie sera inachevé pas la peine d'en rajouter, alors je veux le meilleur, de moi même et des autres, je ne me contente pas de ce qu'on me donne, je me bas pour avoir ce que je veux, et je ne lâche rien tant que je ne l'ai pas eu !

Défauts :
Je dois bien le reconnaitre je me mêle souvent de ce qui ne me regarde pas et je veux aider tout le monde même ce qui n’en ont pas du tout envie. Et puis je suis un peu moralisatrice, j’ai tendance à vouloir dire à tout le monde qu’il ne faut pas gâcher sa vie mais c’est pas ma faute quand je vois des abrutis qui ne font rien de bien, qui gâche leur temps alors que moi je vais pas tarder à clamser, ça me fout les nerfs en pelote. Oui c’est vrai j’ai dis qui j’étais patiente avec les gens mais pas avec ce qui ne font rien, pas avec ce qui regarde leur vie passer devant leur yeux sans même faire l’effort de tendre la main pour la saisir !
Bon j'ai dit que j'étais patiente avec les gens soit... mais que avec les gens parce que sinon c'est pas vraiment ça. Faire la queue pendant des heures, tricoter une écharpe, attendre à un rendez vous, assister à un cours qui ne m'intéresse pas, très peu pour moi. Il y a bien trop à faire pour que je perde mon temps ainsi, alors même si je suis plutôt studieuse, je ne fais jamais ce qui m'ennuie, je m'énerve sur les gens en retard et je trépigne d'impatience quand je n'ai pas ce que je veux.
Sinon je suis aussi très maladroite, c’est comme si j’étais née avec deux mains gauches et deux pieds gauches, un vrai petit boulet. Il se passe pas une journée sans que je fasse tomber un objet ou sans que je ne me fasse tomber moi-même. Je suis une calamité ambulante mais bon… on fait avec.
Et certain me rajouterait surement comme défaut que je ne fais pas assez attention à moi. Je ne prête pas assez d’importance à mes envie, à mes désirs. C’est vrai mais après tout ça ne sert à rien d’investir dans quelque chose qui ne durera pas alors autant tenter de s’attisfaire les autres, c’est plus rentable.

Goûts :
Mes goûts ? vous aimez vraiment poser des questions indiscrètes vous ! mais bon comme je suis une fille gentille, je vais vous faire plaisir et je vais vous répondre. Bande de petits veinard ! mais ne vous attendez pas à une liste exhaustive et ordonnée, je n’en suis pas capable.
J’aime la vie, le chocolat, les gens. Les stupides histoires d’amour qui vous font sortir les mouchoirs. J’aime la glace à la vanille. J’aime la nuit quand on voit les étoiles dans le ciel, j’aime le matin quand on se réveille mais qu’on continue de rêver. J’aime marcher sous la pluie et voir tout le monde courir pour se mettre à l’abris. J’aime nager, j’aime le vent sur mon visage. J’aime rire et sourire. J’aime danser. J’aime manger. J’aime dormir à la belle étoile. J’aime regarder des dessins animés stupides à la télé. J’aime sortir avec mes amis. J’aime boire du lait. J’aime voir les autres sourirent. J’aime dessiner. J’aime lire. J’aime faire des grimaces, tirer la langue, hurler quand je suis contente, faire la cuisine, faire des câlins. J’aime les peluche et les films d’horreur. J’aime ma famille. J’aime la mousse au chocolat, les fraise et les sushis. J’aime les vacances, j’aime les cours aussi. J’aime l’orage, j’aime les jeux vidéo. J’aime l’hivers parce qu’on peut porter de grosses écharpes. J’aime jouer du violon. J’aime les lapins, les feux de cheminée, les jours avant noël. J’aime rendre les gens heureux. Les levés de soleil bien plus que les couchés. Le rose, le bleu, le noir, le violet, le rouge et le jaune. Les plantes vertes, la musique classique, le rock’&’roll, la pop et la musique tzigane. J’aime rencontrer de nouvelles personnes. Voyage. Je rêve de faire le tour du monde. M’extasier sur des choses sans intérêt. J’aime tout et rien à la fois, j’aime trop de chose pour toutes vous les dire et demain j’en aimerais surement deux fois plus parce que je ne sais pas ce que la vie me réserve.

Si la liste de ce que j’aime est long il en va de même pour ce que je déteste. Je n’aime pas la sauce soja, les chiens, les cerises, l’injustice. Je n’aime pas qu’on fasse du mal au autre, je n’aime pas qu’on se pense supérieur. Je n’aime pas entendre les gens qui apprennent à jouer du violon. Je n’aime pas le mépris et la pitié. Je n’aime pas qu’on s’occupe de mes problèmes. Je déteste l’inactivité, m’ennuyer, me casser un bras (surprenant n’est ce pas ?!). Les robes à froufrou, les radis, avoir trop chaud ou trop froid, le thé au jasmin, la neuvième symphonie, qu’on me cache des choses. Je n’aime pas ne pas comprendre, qu’on m’ébouriffe les cheveux, sauter à la corde. Je n’aime pas les poisons rouges, la viande saignante, et les filles tellement maquillées qu’on dirait des pots de peinture. Les feignants. Roméo et Juliette. Qu’on me pose des question sur mon avenir. Les moustiques. Les chocolats à la liqueur. Les gens qui ne profite pas de ce qu’ils ont. Je pourrais continuer encore longtemps mais je vois bien que vous commencez à en avoir marre alors je vais m’arrêter là.

III. history

Famille :
des parents qui ont l’aire d’avoir vieillis de vingt depuis qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas me sauver. Deux petits frères jumeaux qui ne savent plus sur quel pieds danser avec moi. Une grand-mère qui m’aide à prendre la vie avec philosophie et un grand père qui même si il ne parle pas beaucoup à toujours été là pour moi.

Histoire :
Tic, tac, tic, tac, le temps file mes amis, plus vite que tout ce que vous auriez pu imaginer. Tic, tac, tic tac, les secondes s’écoule inexorablement, on n’y changera rien. Je crois que chaque être humain est un grand sablier avec un nombre de grain de sable bien déterminé. Nous avons tous une date de péremption, mais nous ne la connaissons pas et c’est bien mieux ainsi d’un certain côté. Ça évite les crises de panique, les angoisses, les terreurs nocturne, ça évite de regarder les horloges défiler et de se dire à chaque heure qui passe « plus que X jour à vivre ». Mais d’un autre côté, ça nous fait faire n’importe quoi. C’est fou quand on y pense le temps qu’on perd en futilité, à se demander par exemple si tel ou tel personne pourrait bien nous aimer, si tel ou tel personne est faite pour nous, si on allait simplement lui demander on aurait pas à se prendre la tête, on serait fixer et on pourrait avancé au lieu de stagné avec nos foutu question. L’être humain passe plus de temps à se demander s’il doit vraiment faire ce qu’il veut faire qu’à agir concrètement. C’est dommage. Et si je vous dis tout ça c’est que pour moi c’est différent. Je suis un être à part. Je suis un grand sablier fêlé qui laisse ses grains de sables se faire la mâle deux fois plus vite que la moyenne. Ma date de péremption je ne la connais pas exactement mais je sais qu’elle est pour bientôt, que chaque heure passée sur cette terre est une heure gagnée, un cadeau qu’on m’offre, je sais que je ne dépasserais pas les vingt-cinq ans. J’en ai vingt-deux. Ça me laisse moins de trois ans à vivre.
Mais je vais trop vite n’est ce pas ? et oui que voulez vous, c’est l’un de mes défaut je ne suis pas très patiente, je vais à l’essentiel, j’ai encore sauter le prologue. Mais puisque vous m’êtes sympathique (si, si, vraiment) je vais faire un effort. Je vais vous raconter ma vie en commençant par le début. Vous êtes prêt ? Alors c’est parti, remontons le cours du temps, faisons défiler les aiguilles en arrière pour revenir au tout début.
Tic, tac, tic, tac, voila nous y sommes. Le 21 mars 1989. C’est la que je suis née. En vrai il n’y a pas grand chose à en dire, je ne m’en souviens pas vous vous en doutez et je peux juste vous répéter ce qu’on m’en a dit. L’accouchement c’est fait sans problème. C’est tout ce qu’on peut en dire. C’est bête non ? c’est le jour où ma vie commence et il n’y a strictement rien à en dire, il n’y a pas eu de feu d’artifice, pas eu de fanfare, pas de fin de guerre, rien d’exceptionnel, un jour comme les autres pour l’ensemble de l’humanité. Mais moi Inoue Komari ai vu le jour pour le plus grand bonheur de mes parents. Je suis leur premier enfant. Je suis leur trésor, ils m’aiment comme tous les enfants rêveraient d’être aimé. Des fois j’aurais préféré qu’ils me détestent, qu’ils m’ignorent, que je sois comme tant de gosse pour qui le mot famille ne veut rien dire. Ça aurait été plus simple, ça aurait fait moins mal. Mais la vie est pleine d’ironie alors non. Non je suis aimé à l’excès. J’ai toujours eu tout ce que je voulais, je n’étais pas une gosse pourris gâté mais je n’ai pas à me plaindre, j’avais des jouets, de quoi manger, des beaux vêtements. Quand je regarde les photos de l’époque je trouve que je ressemble à une petite poupée, j’étais une petite fille modèle, celle que tout les parents rêvent d’avoir. Je ne faisait pas trop de bêtise, j’écoutais ce qu’on me disait, j’étais souriante, aimable, je ne crois pas avoir fait beaucoup de caprice (un peu bien sur comme tout le monde mais rien de vraiment insupportable). Oui j’étais un ange.
Trois ans plus tard, il y eut deux nouveau venu à la maison, Hiro et Tsukasa. Mes deux petit frères. Je les ai tout de suite aimés, pas de jalousie déplacée entre nous, pas de rivalité frère-sœur. J’adorais aller les voir, m’occuper d’eux. Je pouvais jouer à la maman avec de vrais enfants, formidable ! je pense que c’est parce que mes parents n’étaient pas avar en sentiment que tout c’est aussi bien passé. Quand vous n’avez aucun doute sur l’amour qu’on vous porte, vous n’avez pas peur que de nouveau venu, vous prennes votre place. C’est sans doute la période la plus heureuse de ma vie. Nous étions une famille épanouie, avec nos petites habitudes, nos traditions, nos fou rire. Tout les week-end on allait rendre visite à mes grands-parents qui habitaient à la campagne, le vendredi soir ma mère s’arrêtait acheter des gâteaux dans une petite boulangerie française et on les mangeait devant la télé, avant de nous endormir on avait le droit à une histoire chacun. C’était nos petits rituels. C’était ce qui faisait nos vie, ces choses qu’on croit acquisse et dont on pense qu’il n’y a pas plus besoin de se battre pour elle. On ressemblait à une de ses familles qu’on voit dans les films et qu’on jure que ça ne peut pas exister en vrai. Et c’est vrai. Ça n’existe pas. Les contes de fée, le monde des bisounours, la perfection, ça n’existe pas. Le bonheur n’est jamais acquit, il est passager. C’est comme si la bonheur était en édition limité et que pour que toute l’humanité puisse on profiter, il est obligé de tourner.
Tic, tac, tic, tac faisons un nouveau saut dans le temps. Le 27 janvier 2003. C’est le jour où tout s’est écroulé. Mon malheur a un nom, il s’appelle cardiomyopathie restrictive idiopathique. Juste à l’entendre ça fait barbare, ça fait trembler. Juste à l’entendre, on a des frissons dans tout le corps. Pas besoin d’être un géni pour comprendre que ça n’augure rien de bon. Cardiomyopathie restrictive idiopathique, c’est le nom du mal qui me ronge. Et j’ai beau le répéter autant que je le peux, ça ne change strictement rien. Prenez déjà les deux deniers mots qui le composent, à aux seuls ils font déjà froid dans le dos. Restrictive. C’est quelque chose qui me prive de ma liberté, qui m’impose une restriction, une perte de mon espace, qui raccourcit ma vie. Idiopathique. Dans ce mot là on retrouve idiot. Oui c’est vraiment idiot, stupide, sans aucune logique. Il y a tellement de gens qui mérite moins que moi de vivre (si tant est que vivre puisse se mériter), faut croire que j’ai vraiment pas de chance. J’avais 14 ans le jour où on m’a diagnostiqué cette maladie. J’étais au seuil de ma vie et on m’a coupé l’herbe sous les pieds. On m’a dit froidement que je ne vivrai pas plus de quelques années. En faite je devrais déjà être morte selon leur pronostique mais je suis une battante alors je tiens un peu plus longtemps que prévu.
J’ai toujours été de constitution fragile comme on dit. J’avais du mal à faire du sport, je m’essoufflais vite, j’étais souvent fatigué, je sentais mon cœur qui faisait la java au fond de ma cage thoracique au moindre effort. Mais personne ne s’est jamais douté de rien. J’ai une apparence fragile, je ne suis pas bien grosse et pas très grande alors tout le monde trouvait ça normale. Je vous l’ai dit, je ressemblais à une poupée, à une princesse. Les princesses ne sont pas sensé faire des efforts. Ça semblait normale à tout le monde, je crois même qu’ils trouvaient tous ça adorable. J’étais un stéréotype, une gamine à protéger, les gens adore se sentir fort, je leur permettais de développer leur besoin irrationnel de jouer les protecteurs.
Oui personne ne s’attendait à ça et pourtant on aurait tous du s’en douter. Quand le médecin à rendu son diagnostique ça à foutu un coup, personne n’a réalisé, personne ne compris, on était tous sur le cul. Moi j’ai pété un fusible, j’ai disjoncté. Je vous les dis cette rage que tout le monde ressent, je n’y ai pas échappé. J’ai tout cassé, j’ai explosé les vitre, j’ai ravagé ma chambre. J’ai hurlé, je me suis fracasser la tête contre les murs. Ça a sans doute été mon plus gros caprice, et mon plus long. Je suis devenu odieuse. Odieuse parce que j’étais en colère, odieuse pour qu’on me déteste. Je voulais partir sans que les autres ne souffrent. Je voulais partir sans qu’on me regrette, je me suis dit que ça serait plus facile. J’ai déconné grave.
Et puis je me suis calmé. J’ai réfléchit, je me suis rendu compte que ça ne changerait rien. On arrête pas d’aimer les gens comme ça, personne n’était dupe. Ça les faisait juste plus souffrir, se sentir plus inutile, ils ne pouvaient rien faire pour m’aider et ma colère le leur rappelait sans cesse. Je suis redevenu une jeune fille sage, je me suis mise à sourire et à rire, je me suis mise à rayonner de partout pour que personne ne s’inquiète, je me suis mise à profiter de chaque instant.
Tic, tac, tic, tac, nous revoila aujourd’hui. Je suis en master de science appliquée, je sais que je ne ferais rien de mon avenir, je sais que je n’aurais pas de métier mais j’étudie quand même parce que ça permet d’avoir une vie normale, dans la mesure du possible. Et parce que j’aime ça, la physique, comprendre comme les choses marchent, oui j’aime vraiment ça. Je cache au autres que je vais mourir soudainement, je cache au autre que je ne serais bientôt plus là et parfois je m’en veux. Je m’en veux de ne pas les préparer à ma mort future, j’ai l’impression que je les abandonne. Mais c’est comme ça c’est plus facile. Il ne me reste plus beaucoup à vivre mais c’est pas grave je ferais avec, je vis chaque jour comme si c’était le dernier, je ne laisse passé aucune chance. Ma vie je la croque et je l’aime.
Alors voila maintenant vous savez, vous connaissez la triste réalité. Je vais vous laisser, j’ai d’autre chose à faire que de parler avec vous. Vous êtes vraiment charmant mais je n’ai qu’une vie et elle ne m’attend pas alors il est temps que je la rattrape. Vous m’excuserez.



IV. me

Prénom : Elsa
Pseudo : marmotte
Âge : 19 Ans
Sexe : f
Comment avez vous connu le forum : partenariat
Fréquence de connexion : 5/7
Votre niveau de rp : ben je sais pas trop… Dans l’ensemble ça doit aller, après ça dépend des gens, à vous de voir ce que vous en pensez.
Code d'activation : Ok par Chichi èé.
Un mot en plus ? : saperlipopette



Dernière édition par Inoue Komari le Ven 30 Déc - 19:13, édité 4 fois
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I'm Invité
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MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 2:00

Welcome ! On l'a vu venir et repartir ce perso, j'espère que tu t'y attacheras, moi je le trouve vraiment intéressant !

Bon courage pour la fin de ta fiche !
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I'm Invité
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Invité


MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 3:38

Bienvenue a toi ^^
Bon courage pour le restant de ta fiche
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I'm Inoue Komari
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« Hataraki »


MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 13:30

merci !
moi je l'aime beaucoup ce perso, il est vraiment intéressant, et puis il doit être sympa à jouer donc... pour le moment j'ai pas prévue de partir de si tôt ^^

sur ce je crois que j'ai finit XD
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I'm Kim Jae Ha
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« Tsuujou ; fondateur »


MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 13:49

J'avais un peu de temps à donner ce matin, donc j'ai lu ta fiche et tout semble en ordre. Ton histoire concorde avec le PV, je te conseillerais juste de faire attention à l'accord des noms et des verbes, ce n'est pas une faute gravissime mais j'en ai remarqué tout de même pas mal. Sur ce, je te souhaite la bienvenue sur Suitai Suru en espérant que tu t'amuses bien parmi nous. Tous les liens utiles pour compléter ton inscription sont sur cette fiche n__n
EDIT : Oh, et met bien des majuscules au début de tes phrases, que ce soir hors ou en rp.
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I'm Invité
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Invité


MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 18:51

Bienvenue !!
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I'm Inoue Komari
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« Hataraki »


MessageSujet: Re: Inoue Komari   Lun 27 Déc - 23:00

Merci ^^
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I'm Invité
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MessageSujet: Re: Inoue Komari   Mar 4 Jan - 22:27

Eh bien, beaucoup de nouvelles demoiselles visiblement...
Welcome !
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MessageSujet: Re: Inoue Komari   

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